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TROISIÈME LETTRE
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-Un vieillard, oui, Sire, mais
si vous voulez bien,
Il n'est pas un manant, mais prince
des Roumains
Mais je ne voudrais pas que vous nous
connaissiez.
Ni que le grand Danube avale vos armées
Beaucoup vinrent içi, depuis cet
hôte inique,
Ce Darius d'Istaspe dont parlent les
chroniques,
Sur le Danube on fit, dans les
temps un grand pont
Sur lequel ont passé conquérants
d'horizons;
Des rois qui n'avaient plus de place
dans l'univers
Tous sont venus chez nous quérir
eau et terre;
Je ne veux me vanter, ni vous épouvanter
Tous se firent terre, eau, de
leur triste arrivée.
Vous êtes fier d'avoir plongé
au noir néant.
Les superbes armées d'empreurs,
de vaillants?
Et fier que l'Occident contre vouz se leva?…..
Que voulait l'Occident,puorquoi tout son combat
Ils voulaient arracherb de ton front les lauriers
La gloire de la foi cherchaient les
chevaliers.
Moi? Je défends ma terre et les fils
de mon pays.
Tout ce qui bouge içi, hommes, ruisseaux,
taillis,
Tous sont mes bons amis, ennemis envers vous,
Car tous vous hairont soulevés tout
d'un coup,
L'amour de la patrie est un mûr de granit
Qui ne craint pas ta gloire, ô fameux
Bayazid!
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